Suivez le scientisme?
Traduction française d'un article du médecin hyperbariste Kenneth P. Stoller, paru le 21 décembre 2024 dans la publication évaluée par les pairs PriMera Scientific.
Article d’origine : https://primerascientific.com/pdf/pssrp/PSSRP-05-163.pdf
K. Paul Stoller est membre de l’American College of Hyperbaric Medicine (ACHM), États-Unis.
Suivez le scientisme?
Tout le monde se souvient à quel point les technocrates, les soi-disant « experts » et autres partisans de la tyrannie médicale n’ont pas cessé de répéter « Suivez la science » ou « Écoutez la science » pendant la crise COVID-19 et par la suite, en nous mentant effrontément avec des mantras prévaricateurs comme « sûr et efficace ». L’un des instigateurs notoires du démocide, Anthony Fauci, a même déclaré qu’il était lui-même la « science ». Étant donné que des milliards de dollars de subventions étaient sous son contrôle, en plus de leur distribution, il contrôlait totalement l’environnement de la recherche scientifique. Pendant qu’il était au service de la NIH, il semblait être le responsable en chef de la guerre biologique des États-Unis et de s’assurer d’une abondance d’agents pathogènes pouvant être utilisés contre l’humanité. Faire le tri de l’humanité était l’objectif ultime. En fait, ce qu’il aurait dû dire, c’est « Je suis le scientisme ». Ce n’est plus à l’heure qu’il est une spéculation d’affirmer que nous avons subi un démocide, et au moment de la rédaction de ces lignes (et de leur traduction), personne n’a encore été tenu criminellement responsable. Par conséquent, les perpétrateurs vont recommencer… après tout... pourquoi pas?
Le scientisme est un mélange de dogmatisme et de pensée magique, c’est la définition que j’en donne. Selon la définition du dictionnaire, il s’agit d’une croyance qui dicte que c’est seulement par le truchement de la science et de la méthode scientifique que la vérité peut être discernée. Cela semblerait presque raisonnable à première vue, mais le mot « croyance » vend la mèche. Ses défenseurs sont impliqués dans une religion. La véritable science est un processus de découverte et de compréhension basé sur des données probantes. Dire que la vérité peut être obtenue en tâchant de comprendre la preuve relève de l’évidence, mais lorsque ce processus revêt le manteau de l’exclusion (la censure) d’autres évidences qui ne cadrent pas avec le paradigme de la « croyance », on parle plutôt de dogme. Du dogmatisme découlent des croyances dépourvues de preuves, y compris en des choses absurdes. Une citation attribuée à Voltaire illustre bien cette problématique : « Ceux qui peuvent vous faire croire à des absurdités peuvent vous faire commettre des atrocités ». Lorsque les gens sont manipulés par des dogmes, nous nous trouvons dans l’arène du scientisme tyrannique ou pathologique.
Un exemple de l’absurde est d’amener le corps humain à fabriquer dans toutes ses cellules la partie la plus létale du virus SARS-CoV-2, c’est-à-dire la protéine Spike. Qui a pensé à une absurdité pareille? En quoi c’est absurde? Parce qu’en plus des dommages que la protéine Spike peut causer elle-même, le corps humain va s’attaquer à une cellule qui produit un pathogène et lorsque ça entraîne la mort de plusieurs et que d’autres finissent par en mourir, c’est du domaine de l’atrocité. J’avance que de nombreuses civilisations passées, dans notre préhistoire, ont été confrontées à des conflits entre ceux se basant sur la science et ceux s’appuyant sur le scientisme. Cette lutte s’est souvent déroulée à des moments charnières de l’histoire de ces anciennes civilisations et a souvent conduit à leur destruction.
L’utilisation des programmes de santé publique à des fins de médication ou de vaccination de masse sur la base d’aucune preuve valable est ce que nous subissons aux États-Unis et dans d’autres pays depuis des décennies. La seule lueur d’espoir est la sensibilisation croissante du public à ces manigances. Tout d’abord, ceux qui sont censés être à notre service, les fonctionnaires, sont en fait très enclins, en raison d’incitations financières, à fermer les yeux sur la substitution du scientisme à la science, quel que soit le nombre de personnes que leurs décisions risquent de blesser ou tuer. Souvent, c’est aussi simple que ça… par avidité.
Ce n’est en rien une nouvelle révélation que les gens sont contrôlés par l’argent. Par exemple, les scientifiques qui ne sont pas d’accord avec la peur du réchauffement climatique (que l’homme en est la cause et doit être éliminé pour sauver la planète) ne reçoivent pas de financement, ne voient pas leurs recherches publiées et sont marginalisés de toutes les manières possibles. Suivez la piste de l’argent : quelqu’un ou quelques-uns finance(nt) le prosélytisme de cette fausse religion, et ces individus doivent être démasqués et arrêtés. Vous pensez peut-être : « Oh... notre gouvernement ne ferait pas ça. » Vraiment? Ce même gouvernement a activement pris part au commerce de centaines de milliers d’enfants introduits aux États-Unis qu’il a ensuite confiés à des personnes parmi les plus méprisables de la planète. Notre gouvernement ne ferait pas ça, mais il l’a fait. Et c’était encore une réalité à la fin de 2024. Cette entreprise pédophile malade (c’est une grosse entreprise) dirige de nombreux gouvernements et doit être exposée à la face du monde.
Voici un autre exemple. Lorsque j’étais au secondaire (collège), moi et un ami aimions entrer dans les commerces sans y être invités pour poser des questions aux employés concernant ce qu’ils y faisaient, pourquoi ils étaient là, etc. Oui, on peut dire que nous étions des excentriques. L’une de ces entreprises était la John Birch Society. Je les connaissais déjà et ils n’avaient pas une bonne réputation. À son apogée, l’entreprise était considérée comme une organisation d’extrême droite, anticommuniste et opposée au Nouvel Ordre Mondial (gouvernement mondial unique, ONU, Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), etc.) qui estimait que la mondialisation bafoue la Constitution des États-Unis. Autrement dit, c’était peut-être la première organisation qui prônait les valeurs « America First ». Le personnel m’a fait attendre très longtemps, mais pendant ce temps, j’ai pu lire la documentation disponible dans la salle d’attente... expliquant pourquoi l’ajout de fluorure dans les réserves d’eau municipales est une très mauvaise idée. J’avais mis les pieds dans les bureaux de John Birch Society en pensant qu’il s’agissait d’emplois pour des fous racistes de droite, mais voilà que je lisais un article sur le fluorure et que mon compteur de vérité interne me disait que c’était vrai. Cela faisait parfaitement sens à mes yeux. Il est regrettable que cette organisation, que la plupart ont rejetée comme une bande de fous évadés de l’asile, ait été la seule à protester contre la médicalisation massive du public sans son consentement. Je trouve intéressant que la question du fluorure revienne sur l’avant-scène, je m’attends aussi à ce que la pratique de la fluoration de l’eau prenne fin en 2025, maintenant que ce n’est plus discutable qu’elle cause des lésions cérébrales, une baisse du quotient intellectuel et des cancers. À peu près à la même époque où les États-Unis ont commencé la fluoration de l’eau, ils ont débuté l’application de l’insecticide connu sous le nom de DDT, et même en abondance.
La paralysie flasque aiguë (AFP) ou la poliomyélite n’existait pas avant l’utilisation intensive de ces différents pesticides qui affaiblissent le système immunitaire, au point qu’un virus de la gastroentérite initialement bénin puisse causer une paralysie. Le gouvernement a encouragé et exigé l’utilisation massive de DDT et le plus souvent dans le but de prévenir la polio. Néanmoins, un virus et seulement un virus serait accusé de ce qui était en fait une maladie facilitée par un cofacteur toxique. Dans le cas contraire, la responsabilité à la fois du gouvernement et de l’industrie serait grande. La peur d’un virus a donc été montée de toutes pièces, est-ce que cela vous rappelle quelque chose? La campagne de vaccination de masse a d’abord permis à des millions de personnes d’être infectées par un rétrovirus, un virus simien (40), que l’on sait depuis être à l’origine de nombreux types de cancer.
Il ne faut pas se méprendre sur ce qui est écrit ici : un entérovirus cause la maladie, mais parce que dans la plupart des cas le système immunitaire était empoisonné. Si la vérité sur la cause toxique de la poliomyélite était connue et si le gouvernement était tenu responsable d’avoir infecté des millions de personnes avec un rétrovirus cancérigène (contenu dans le vaccin contre la polio), nous n’en serions pas là aujourd’hui, alors que la peur d’un virus a permis le déploiement d’une arme biologique créée en laboratoire à des fins de contrôle démographique. Le premier programme de vaccination de masse contre la poliomyélite aux États-Unis, aujourd’hui appelé The Cutter Incident, a transmis la polio à 200 000 enfants. Pour convaincre le public que le programme de vaccination contre la polio fonctionnait, la définition de la poliomyélite a été modifiée de façon à ce qu’une personne doive être paralysée pendant au moins 60 jours pour être considérée comme atteinte de la maladie infectieuse. Dans la plupart des cas, les symptômes de la polio disparaissent avant 60 jours, et bien sûr ils le savaient. Cela faisait croire que le vaccin était très efficace. Au lieu d’avoir la polio, vous aviez la myélite transverse ou le syndrome de Guillain-Barré.
Pendant la COVID, la consolidation des informations contrôlées par le pouvoir central s’est faite par l’annulation d’individus, la censure, des pots-de-vin aux universitaires, en plus de la corruption des médias et des personnes influentes.1 On a dit au public de n’écouter que les « experts » (leurs experts), autrement dit les oints, les prêtres, les diacres et les sous-diacres du régime qui contrôlait les États-Unis, tous déterminés à réaliser les objectifs de l’Agenda 2030 de l’ONU : une technocratie mondiale instaurant sa main-mise sur tout, ainsi que des taxes sur le carbone, des passeports vaccinaux, des monnaies numériques et des cotes de crédit social permettant de contrôler complètement l’humanité afin d’éliminer 90 % des êtres humains sur Terre. Hélas, leur but a toujours été nihiliste. Le déclenchement de maladies infectieuses et du gain de fonction, l’exagération des dangers de la maladie et des chiffres associés, avec pour couronnement la déclaration d’une situation d’urgence sont les règles de leur tentative de jeu perpétuel. Ils doivent utiliser un manuel de jeu, car ils n’ont pas de bonnes capacités mentales et ne sont pas très intelligents. La dernière incarnation en date est la peur de la grippe aviaire. Depuis des décennies, les membres de l’élite adeptes du culte de la mort tentent de déclencher une épidémie de grippe aviaire, la fin de l’année 2024 a donc possiblement vu la cinquième fois qu’ils ont essayé d’utiliser la grippe aviaire avec des visées de contrôle et de profit financier. La grippe aviaire s’est déclarée dans les troupeaux de vaches laitières de plusieurs États, ce qui soulève la question de savoir comment ils l’ont contractée. La transmission de la grippe A au sein de la population bovine est extrêmement rare, par conséquent les soupçons devraient être extrêmement élevés, étant donné que la nouvelle épidémie de grippe aviaire concerne le clade 2.3.4.4b provenant directement du laboratoire de recherche de l’USDA2. Par un passage en série, ils l’ont fait passer des poulets aux oiseaux aquatiques migrateurs et maintenant aux vaches et apparemment aux ours. Susciter la peur pour obtenir plus de pouvoir semble être un modus operandi, qu’il s’agisse de mystérieux drones ou d’incendies criminels. L’État de Californie a déclaré l’état d’urgence en mars 2020 pour la COVID et l’a maintenu en vigueur (anticonstitutionnellement) pendant près de trois ans. Avec un seul cas de grippe aviaire chez l’humain, la Californie a invoqué les pouvoirs d’urgence une fois de plus en décembre 2024. Ces pouvoirs confèrent aux mondialistes néolibéraux les moyens de contrôler ce qu’ils n’auraient pas eu l’autorité légale d’utiliser en temps normal, tels que le gouverneur de Californie. Ces pouvoirs ont été déclarés de nouveau après qu’il ait apparemment contribué à incendier des quartiers de Los Angeles en prenant part aux décisions d’adhérer à l’Agenda 2030 de l’ONU.
La confusion règne toujours, à dessein, car les partisans du scientisme qualifient toute personne en désaccord avec eux d’antiscientifique, de raciste, de transphobe ou pire encore. Les médias traditionnels capturés étaient toujours sous contrôle à la fin de l’année 2024, et leur désinformation a rapidement été diffusée au public. L’Agence de cybersécurité et de sécurité des infrastructures (CISA, Cybersecurity and Infrastructure Security Agency) du Département de la Sécurité intérieure des États-Unis (DHS, Department of Homeland Security), est allée bien au-delà du mandat qui lui a été confié par le Congrès en ouvrant la chasse aux points de vue inacceptables et en surveillant les émotions du public.
La CISA du DHS a élargi son mandat en janvier 2017, lorsque ce dernier a demandé que des groupes de réflexion financés par le gouvernement signalent les « fausses informations », qui n’étaient souvent que des discours politiques que le régime n’aimait pas, et ces groupes ont fait pression sur les plateformes de médias sociaux pour qu’elles s’engagent dans la censure politique. Le « Conseil » qui a pris en charge le gouvernement américain, après l’élection nationale volée de 2020, a « exercé des pressions répétées » sur Facebook pour qu’il censure « certains contenus COVID-19, y compris l’humour et la satire », a déclaré Mark Zuckerberg, PDG de Méta/Facebook, en août 2024. Il a ajouté : « Je pense que les pressions exercées par le gouvernement étaient erronées et je regrette que nous n’ayons pas été plus francs à ce sujet. » Monsieur Biden n’était pas membre du Conseil; il n’était qu’une marionnette démente dont la seule préoccupation était de couvrir les crimes de sa famille et de garder son derrière propre.
Le responsable du programme de censure de l’observatoire de Stanford a déclaré que sa fonction était de « combler les lacunes de ce que le gouvernement n’était pas en capacité de faire ». La CISA a commencé sa chasse aux discours indésirables sur la COVID-19 dès la semaine du 18 février 20203. Les nouveaux documents, obtenus dans le cadre d’une procédure engagée par America First Legal contre le département d’État et la CISA, montrent que cette dernière agence avait la censure liée au COVID à l’esprit bien avant qu’elle ne décide de se concentrer sur la censure des élections. Il est incroyable de constater que la CISA s’est appuyée sur un groupe dangereux et anti-américain d’« autorités » pour surveiller de près ce que dit le peuple américain, a déclaré Reed D. Rubinstein, premier vice-président d’America First Legal. « La CISA a été créée pour protéger la patrie des terroristes, pas pour protéger les bureaucrates fédéraux incompétents. » Si la surveillance du narratif sur les médias sociaux peut sembler passablement innocente, elle est la voie de lancement du processus de martèlement de la censure totale. Chaque fois que le gouvernement joue un rôle dans l’apparition d’un problème, il cherche à brouiller les pistes.
Les psychopathes à l’origine du scientisme ignorent ou sous-estiment qu’il s’agit d’une guerre spirituelle, mais ils se sont rangés dans l’équipe des perdants. Ils ignoraient volontairement que leur culte de la mort eugéniste était condamné avant même d’avoir tué sa première victime. Cette guerre spirituelle est aussi ancienne et aussi longue que les civilisations oubliées sur notre belle planète la Terre. Aujourd’hui, l’Univers demande à l’humanité d’équilibrer les effluves des âges qui ont émergé du cloaque des actions mal comprises et non résolues, dans un manque profond de respect envers la vie. Pourquoi pensez-vous que nous assistons à autant de révélations sur des activités très désagréables qui se sont déroulées à l’insu des masses? Rien ne sera caché et tout sera révélé, mais au bon moment et dans le bon ordre, afin que ces actes puissent être compris et ne soient pas répétés.
Notes de bas de page
1. Reuters, une importante agence de presse internationale, a reçu 1,56 milliard de dollars de contrats gouvernementaux depuis 2008, dont 300 millions de dollars de la part de l’administration Biden :
https://www.christianpost.com/news/trump-demands-reuters-pay-back-9m-military-contract.html
Autres références
Sur “The Cutter Incident”
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC1383764/
https://www.goodreads.com/book/show/159933102-the-cutter-incident
Sur le programme de Stanford (censure)
Sur la citation de Mark Zuckerberg
Traduction : Futur Neuf







Merci